Bienvenue sur mon petit blogounet mignon...
vous trouverez ici les premiers chapitres de mon livre, Hoffnringer, que je mijote depuis un long moment déjà! Je le considère comme fini, même s'il reste beaucoup à faire pour en faire un vrai roman, malheureusement, étant Erasmus cette année à Graz, je n'ai que très peu de temps à lui consacrer. Si les aventures de mes héros vous intéressent, manifestez vous et je publierai le reste des chapitres qui dorment depuis longtemps dans les tréfonds de mon ordinateur. Et si vous aimez dessiner des personnages, des paysages... et que vous avez le crayon qui vous démange, défoulez vous sur mes personnages! je rêverai de savoir dessiner... faites moi partager votre talent!
mais trève de bavardage et rendez vous au prologue!
13-Recherches
Le robot TSM 2a patrouillait aux pieds des Monts Glacés, à la recherche du fugitif pffiter. Ses ordres étaient clairs : il devait l’abattre sur le champ. Il ne devait y avoir aucun survivant du camp PFF 02. À travers les décombres calcinés des arbres, il aperçut un enforcement dans la paroi de la montagne. Il s’approcha, tous les senseurs en alerte. C’était en fait une grotte, mais dont l’entrée était barrée par un trou long de deux mètres et large d’un. Il n’y avait rien au fond. TSM 2a enjamba maladroitement le trou et s’enfonça dans la grotte, qui était en fait un long tunnel qui s’étirait loin dans la montagne. Après avoir marché une heure inutilement, il parvint à un cul de sac. Et pourtant, il était sûr qu’il n’avait pas croisé quoique ce soit qui ressembla à un autre tunnel. Ses supérieurs vivaient l’action en même temps que lui, via ses yeux vidéos. Ils avaient déjà envoyé des robots foreurs en renfort. TSM les entendit derrière lui. C’étaient des espèces de saucissons sur chenilles collées au corps, à peu près larges de vingt centimètres. Ils forèrent toute la journée durant, sans succès. Ils n’aboutissaient nul part, ou bien retombait sur des galeries qu’ils avaient eux mêmes creusés. L’ordre fut finalement donné d’arrêter les recherches, le lendemain matin. La montagne était un immense gruyère, et ils n’avaient aucune trace du pffiter fugitif. De toute façon, il avait été reporté agonisant, et il n’avait probablement pas été capable de s’extirper de la capsule. Et vu ce qu’il en était resté, de celle-là, il était normal qu’on ait même retrouvé une trace de poil.
Pour surfer parmi les différents chapitres... pensez à la liste complète! bonne lecture!
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